Je montre avant de vendre
Vous recevez la démonstration de votre commerce avant notre premier appel. Si elle ne vous parle pas, vous ne répondez pas — et je ne relance pas.
Une personne, pas une agence
Je m’appelle Léo. Je conçois Chalandia, je l’écris, et je fais moi-même la mise en service de ceux qui me la confient. Quand ça ne marche pas, c’est moi qui réponds, le lundi, le mercredi et le vendredi. Il n’y a pas de commercial, pas de support de niveau 1, pas de ticket. C’est une faiblesse sur le papier et un avantage dans la vraie vie : personne ne vous répondra jamais « je vais transmettre au service technique ».
Pourquoi ça existe
En droit commercial, l’achalandage désigne la clientèle attachée au fonds — elle appartient au commerçant. Les plateformes ont inversé ça : elles vous louent des clients qui étaient déjà les vôtres, et vous facturent 30 % pour un habitué qui habite à quatre rues et qui vous connaît par votre prénom.
Chalandia ne cherche pas à vous apporter des clients. Il sert à faire revenir chez vous ceux qui passent aujourd’hui par un intermédiaire — et à leur donner une raison de le faire : un site qui ressemble à votre commerce, une commande plus simple, et un prix qui n’a pas été gonflé pour absorber une commission.
Comment je travaille
Vous recevez la démonstration de votre commerce avant notre premier appel. Si elle ne vous parle pas, vous ne répondez pas — et je ne relance pas.
C’est le vrai travail, et c’est là que la plupart des sites de commerçants échouent. Avec la mise en service (290 € HT, une fois), je saisis tout à partir de votre flyer, le temps qu’il faudra — sans supplément, même avec trois cents références. Seul, la Formation vous guide, sans frais.
Produits, commandes, clients, exportables en un clic à tout moment — pas seulement le jour où vous partez. Un prestataire qui rend la sortie difficile a déjà choisi son camp.
Toujours, y compris si je l’achète pour vous. Un nom de domaine détenu par le prestataire est une prise d’otage, et c’est le premier reproche fait aux agences locales.
La partie qui compte
Un prestataire se juge à ce qu’il refuse, pas à ce qu’il propose.
Les avis affichés viennent d’une vraie commande, avec un jeton qui la rattache. Un faux avis est une pratique commerciale trompeuse, et c’est vous qui répondriez devant la DGCCRF, pas moi.
Le site récupère des commandes qui existent déjà et passent ailleurs. Il ne crée pas de clients qui ne vous connaissent pas.
Un agent qui n’est pas encore en service est étiqueté comme tel partout où il apparaît. L’accueil téléphonique se raccorde avec moi, sur votre ligne, sans frais, avec son prix et son périmètre exacts.
Les fonds vont directement sur votre compte. Encaisser pour le compte d’un tiers est une activité réglementée, et je n’ai pas l’intention de m’y mettre.
Pas de préavis, pas de frais de sortie, pas de format propriétaire. Vous partez avec vos données et votre nom de domaine.
Où j’en suis
Chalandia démarre. Il n’y a pas encore de mur de logos ni de « plus de 1 000 commerçants nous font confiance » — et il n’y en aura pas d’inventé. Ce que je peux montrer aujourd’hui, ce sont des démonstrations réelles, ouvrables, alimentées par la base de production elle-même. Regardez-les et jugez sur pièce.
Ce que ça change pour vous, concrètement : c’est moi qui vous réponds, vos retours changeront réellement le produit, et vous n’attendrez jamais trois semaines pour une correction. Ce que ça implique aussi : le service client ouvre trois jours par semaine — lundi, mercredi et vendredi, 9 h – 12 h et 14 h – 18 h —, pas le samedi soir.
Je vous montre votre carte, votre écran de service et votre accueil téléphonique sur votre commerce à vous — pas sur une démonstration générique. Sans engagement, et vous repartez avec la maquette même si vous ne signez pas.